Quand on lance un cabinet, la première tentation, c’est de vendre la maquette du cabinet. On y passe trois mois : un site, un brandbook, des slides de présentation, des « valeurs ». Et au bout, on a un beau classeur — et zéro client servi.

On a fait le pari inverse.

Le test du livrable

Le test qu’on s’applique à chaque mission : si on s’arrêtait aujourd’hui, qu’est-ce qui reste entre les mains du client ?

  • Un slide ? Ça ne compte pas.
  • Un cadrage à la fourchette élastique ? Ça ne compte pas.
  • Un POC qui s’exécute, du code versionné, un diagnostic écrit qu’on peut citer en comité, une roadmap chiffrée nominalement ? Ça, ça compte.

C’est la même règle interne quand on conçoit nos propres SaaS. Une roadmap produit qui n’a pas livré sa première version en six mois — on l’enterre ou on la coupe.

Ce que ça implique en pratique

  • Pas de jours-homme invisibles. Tout est nominal, signé.
  • Pas de fourchette « 30 à 80 jours ». Si on ne sait pas, on dit qu’on ne sait pas, et on cadre d’abord.
  • Pas d’intermédiaire entre vous et la personne qui pense votre dossier.
  • Et un manifeste qu’on peut nous opposer — celui-là même.

Si vous avez un projet en tête, on en parle ici.